jueves, 11 de diciembre de 2014

Tribus Urbaines

                                                                                 Sous-culture


Traduction de l'anglais, subculture, le terme sous-culture est, la plupart du temps, utilisé dans le même sens. Néanmoins, cette traduction littérale n'a pas les mêmes connotations en français et en anglais, ce qui « pose un problème de traduction ». En effet, l'utilisation du mot « sous » « affecte à toute forme de culture dite non légitime un préfixe péjoratif ». Cette connotation n'apparaît pas en anglais dans le préfixe latin sub, qui renvoie davantage à un aspect souterrain, ou « underground ».

La définition ci-dessus concerne le terme tel qu'il est utilisé dans les ouvrages de sciences humaines anglophones traduit en français. C'est pourquoi, en sociologie, le mot subculture est souvent conservé en anglais, pour ne pas dénaturer son sens initial. On notera des traductions qui le conserveront à cet effet, afin de ne pas rabaisser en sous-catégorie des cultures généralement en avance sur leur temps et/ou à la marge d'une culture « traditionnelle » impérialiste.

Caractéristique 

Une sous-culture est un ensemble de valeurs, de représentations et de comportements, propres à un groupe social ou à une entité particulière. Lorsqu'une sous-culture se caractérise par une opposition systématique à la culture dominante, elle peut en plus être qualifiée de contre-culture. Comme le décrit Ken Gelder, les sous-cultures sont sociales, possèdent leurs propres conventions, valeurs et rituels, mais elles peuvent également être immergées ou auto-absorbées ; c'est cette dernière précision qui fait qu'une sous-culture n'est pas forcément une contre-culture.


Hipster = Terme désignant une personne qui refuse la culture « main Stream » à tous les niveaux de son « life style ». Grand chantre de la pensée indépendante, le Hipster nous gratifie souvent de petites liquettes chinées à tout hasard dans le marais. En général, le Hipster se trouve plus stylé que la moyenne.

Ex : Le Sociologue est un blog trop stylé, c’est un repaire à Hipster.


La société se hipsterise. Nul besoin de s’appeler le Sociologue et d’être beau comme Steeve Bourdieu pour s’en rendre compte. Dans ce monde de l’instantanéité et de la lassitude facile, il est devenu primordial d’imposer un life style unique pour ne pas être étiqueté de « mouton ». Le hipster n’est pas indissociable d’une forme de théâtralisation de ses faits et gestes. Il commence par partager ses trouvailles musicales, gustatives ou encore vestimentaires avec quelques happy fews avant d’abonder les réseaux sociaux de sa vanité artistique. « J’écoute ça, je m’habille là, je suis trop stylé » Du rideau en velours côtelé qu’il élève au rang d’outfit suprême (car déniché dans quelques brocantes ou friperies parisiennes) nait l’impression d’un je-m’en-foutisme vestimentaire dont l’honnêteté intellectuelle est à questionner. Le Hipster adore s’auto évaluer stylé, mais ce qu’il aime encore plus c’est que les autres le trouvent stylé. A l’image de Dorian Gray, le Hipster fait de sa vie une œuvre d’art et construit sa légende en cherchant la distinction. Se distinguer d’autrui, être avant-gardiste, ne pas copier… Voilà l’essence même du mouvement hipster. Pour autant, si cette philosophie a pu sembler légitime et pérenne, les analystes montrent que le mouvement est arrivé à un point de non-retour. En effet, le Life Style du Hipster est devenu à son tour populaire. Doit-on s’attendre à la mort du Hipster? Comme le raconte la Fouine, cette grande figure de l’intellectuel moderne, pour savoir où l’on va, il faut savoir d’où l’on vient. Comme d’habitude, le Sociologue n’a rien laissé au hasard et est heureux de vous gratifier d’une réflexion haute en couleur. Origine du Hipster. Déclinaison du Hipster. Problématique ontologique du Hipster.

Un peu d’histoire

La légende raconte que le terme Hipster aurait été inventé au milieu du 20ème siècle dans le but de donner une appellation aux amateurs de jazz et surtout de bebop. Cet avant-gardisme musical chatoyant aurait alors été la pierre angulaire d’un nouveau lifestyle qui alliait drogue, langage saugrenu et séduction par le style vestimentaire. Des étymologistes ont également développé la théorie selon laquelle le mot hipster proviendrait du concept « hype » auquel on aurait rajouté le suffixe « ster » en hommage à Fred Astaire ce grand danseur de carmagnole. Pour être honnête, le Sociologue ne croit pas un mot à toutes ces versions. En fait, la vraie origine du mot Hipster provient du croisement – je dirais même de la rencontre fortuite – entre les mots Hamster et Hype. Un livre secret raconte qu’au siècle dernier le Hamster était un animal de compagnie très en vogue au sein de l’aristocratie européenne. Posséder un hamster était un signe de richesse et de pouvoir. Les heureux propriétaires de Hamster avaient pour coutume de lui acheter une cage et beaucoup de petits accessoires pour qu’il se sente bien chez lui. On lui offrait également quelques outils pour éviter qu’il ne prenne froid après s’être adonné à quelques footings dans sa cage. L’aristocratie d’antan s’était vite rendue compte que plus le hamster avait des vêtements stylés, plus il était heureux et séduisant. Cet avant-gardisme vestimentaire faisait de lui un leader d’opinion parmi ses pairs. L’opportunité lui était ainsi donnée de se taper toutes les petites Hamsters des voisins. « Hey ton hamster est trop hype, c’est un Hypester !» déclara un jour le comte Hébon. Les années ont passé, la mode des Hypester également mais le terme est resté et dans l’usage l’appellation s’est transformée en « Hipster » désignant de facto tous les originaux et autres avant-gardistes  musicalo-vestimentaires.

miércoles, 10 de diciembre de 2014

La peine capitale ou peine de mort.



En voyant du point de vue de la victime que la peine de mort c'est la forme la plus stricte et juste dont le criminel paie son délits mais cela qu’il dépend le délit qu'il a commis, comme viole, le trafic de stupéfiants et la séquestration; puisque ceux-ci consistent en des plus graves délits actuellement en ce qu'ils font que la société vit dans une crainte constante. La peine de mort est un sujet très délicat, puisqu'il se parle d'un homicide cependant, si on est d'accord puisque au Honduras lamentablement, n’existent pas de bonnes méthodes de réadaptation sociale et évidement il est vrai, puisque les délinquants après être sorti continuent de commettre des délits ou même à l'intérieur des prisons.

Cependant on croit que ceux qui ont la faute de cela c'est la société et le gouvernement, vu que les délinquants après être sorti cherche un travail mais la société le repousse et le délinquant a vécu quelques situations et cherche le chemin le plus facile, en commettant un délit. Le gouvernement peut intervenir à cela en créant de bons programmes de réadaptation.

Si les autorités du pays créent un programme dans lequel les délinquantes apprennent une profession à l'intérieur de la prison, et après qu’ils sont sorti de la même, ont un travail sûr, il peut être comme employé du gouvernement ou en arrivant à un accord avec des autres entreprises pour leur donner un travail digne. Si on le voit du point de vue du criminel ou de la famille, c'est une mesure injuste, puisque on attente contre la vie d’un être humain, et qui est le délit duquel la personne est inculpée, les droits de l'homme doivent aussi être à sa faveur, vu qu'aussi comme nous ils sont des personnes avec les mêmes droits que nous.

Évidemment ce sujet est très délicat et à la fois d'une grande importance pour la société, puisqu'il faut voir la réadaptation sociale, mais il faut prendre en compte les droits de l'homme, la dignité de la personne, et son intégrité physique. Au Honduras doit être en vigueur la peine de mort vu que c’est une méthode pour maintenir la paix et la sécurité dans le pays.

martes, 9 de diciembre de 2014

CRITIQUE DU FILM


TITRE : Casse-tête chinois

RÉALISATEUR : Cédric Klapisch

GENRE : Comédie

DATE DE SORTIE EN FRANCE : Le 4 décembre 2013

Ce film nous laisse passer un moment 
drôle, je trouve bien
concentrés les thèmes de la société française actuelle. Xavier nous répète toujours que la vie est un peu compliquée, même si les situations vivants ne sont pas simples.

D’autre part il exagère un peu avec sa facile arrivée à New York, dans la vie réel ce n’est pas facile partir en voyage dans autre pays, et, c’est difficile se devenir écrivain comme Xavier, il facilement se devient écrivain seulement pour se communiquer avec son éditrice par courriel électronique.

Finalement ce film est encore un grand film, toujours dans la lignée du premier, avec ce film nous pouvons passer un bon moment où nous rions. Dans mon point de vue c’est plus meilleur que la premier partie de cette collection du film «L’Auberge Espagnol» Cédric Klapisch a eu une bonne idée d’utiliser comme scénario la capital du monde «New York» je pense que cette ville c’est géniale vu que c’est une ville très peuplé, et un peu compliquée pour habiter là. Le choix de New-York est judicieux, est finalement un beau symbole et qui reste cohérent avec le passé de Xavier, vu qu’il aime voyager. On retrouve le lien temporel avec «L'Auberge Espagnole» et nous n’avons pas perdu le message du film. Le message nous dit clairement que nous devons aimer ce qui nous voulons tant que nous voulons et de la manière que nous voulons !

Résumé Casse-Tête Chinois



Xavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes.

La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier u cherche sa place en tant que fils, en tant que père… en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain…

Après son année d’étude à Barcelone (L’Auberge espagnole) et la rencontre amoureuse qui bouleverse sa vie (Les Poupées russes), Xavier le Parisien se fait plaquer par son Anglaise de femme après dix ans de bons et loyaux services. Celle-ci a décidé de s’installer avec leurs enfants à New York. Ni une ni deux, le jeune homme débarque dans la grosse pomme, sans boulot, sans argent et célibataire. Mais au pays de Klapisch tout est bien qui finit bien, le film déroulant une à une les étapes de cette « réussite » attendue.

Casse-tête chinois joue la petite musique qui a fait le succès de ses prédécesseurs, à savoir le melting pot culturel, le dépaysement et les difficultés de l’amour au XXIe siècle, l’apparition du chat (pour Skype). Xavier, Devenu écrivain, se communique grâce à internet avec son éditeur et Martine son ex. Tous les héros, même ceux restés au pays, participent à l’aventure, suivent les errances de Xavier, ce qui empêche la collision des deux mondes lorsque les personnages se retrouvent. Ils n’ont alors rien à se raconter sur leur temps de séparation. Mais Skype n’est pas la seule technologie à phagocyter le film. La visite de New York version Google Street View mérite amplement le titre de séquence la plus laide du mois. Alors que dans le premier volet le héros vantait le charme de se perdre dans une ville qu’on ne connaît pas encore.

La copine lesbienne, fraichement installée elle aussi dans la ville qui ne dort jamais réside dans un appartement absolument sublime. L’ex-femme de Xavier a retrouvé l’amour en la personne d’un riche américain avec appartement dominant Central Park. Quant au héros, il loge dans un petit mais charmant logis au cœur de Chinatown. Pour des expatriés, ils s’en sortent plutôt bien. La machine Klapisch donne ainsi à voir le rêve américain, en éradiquant précautionneusement tout ce qui pourrait entacher cette jolie image d’Épinal. Sans attendre d’une comédie qu’elle critique ouvertement un système, on aurait apprécié un léger « réalisme » de la part du metteur en scène.

lunes, 8 de diciembre de 2014

Le fantôme harceleur



Dans une maison à South Yorkshire, en Angleterre, Mme Rawson, 48 ans est harcelée par un spectre qui s’appelle " Marco ". Les histoires de fantômes sont très connu, pas comme l’histoire de Marco, il ne s’intéresse pas d’effrayer les gens.Deborah Rawson accuse Marco de "la toucher" sans autorisation nombreuses fois. (Laissez-vous putain...) le mariage a vécu heureusement depuis 20 ans, dans la ville de Hull. Jusqu'à le moment que Marco menace maintenant de détruire leur mariage.

Elle dit qu'elle a vu le fantôme pervers rentrer à la maison après une journée de travail. Selon Rawson : Marco est un beau fantôme, environ 30 ans, habillé d'un pantalon noir et une chemise blanche. Chaque jour qui passe, Marco fait ses visites et augmente l'intensité sexuelle.
Un jour, Monsieur Rawson est venu à la maison et trouve sa femme dans un " état ​​des lieux ", couchée sur le lit, la dame a déclarée : «Il m’a jetée sur le lit, pas besoin de vous dire ce qui vient après» une autre nuit je dormais, il se précipita vers moi et a commencé à caresser ma jambe», dit Mme Rawson.


Son mari, maintenant n'a pas été témoin de ces visites nocturnes fantomatiques. Le couple est actuellement en train de dormir dans des chambres séparées. (Ne passe que Marco fait une erreur et commence à jouer avec lui). Maintenant le couple a contacté un prêtre catholique pour un exorcisme et un médium local pour aider à mettre fin le fantôme Marco.

Los Verduleros



Inspirés par la réalité du Honduras et l'humour qui caractérise le programme Los Verduleros, est une série télévise que raconte différentes histoires de la vie quotidienne des honduriens, cette année fêtent quatre ans de distraire le public hondurien et donner rire a tous.

L’émission de télévision est entraînée et créé par Igor Padilla avec Carlos Calderón, le programme reflète avec les sketchs, la vie quotidienne des honduriens. Parfois la série a suscité la controverse par son contenu, sa mentalité est hondurienne et seulement veut montrer ce que se passe dans chaque ville du Honduras, mais certain publique a critiqué cette série, vu que ils sont très explicites les scènes que ces acteurs font.Si les gens voient le type de scènes qu’ils font dans des productions mexicaines, colombiennes ou américaines c’est génial ! En général, si c’est des honduriens qui font ces scènes, les personnes disent qu’ils donnent un mauvais exemple, nous devons ouvrir les yeux et avant de critiquer, nous devons voir le programme avec une mentalité ouverte, car ses sketchs seulement sont pour entretenir et donner une manière différente de voir notre réalité. Ce programme a l’objet de montrer et raconter ce que passe au Honduras chaque jour, ils n’hésitent pas à l’humiliation sinon font voir ce que passe à notre pays.
Le casting de Los Verduleros se compose de DJs , acteurs et caméra-man (cadreur) , ils sont: José Luis Montalvan , Joseíto Zaldivar Jeimy Alvarez , Julio César Alfaro , Emmanuel Cabrera Tino et Paul Cabrera , Christian Valdivieso DJ Valdivieso , Ennio Muñoz , DJ Toro , Edwin Rivera Paza , Jeidi Calderon et Kevin Tábora Mario Martínez El Flaco.