martes, 9 de diciembre de 2014

Résumé Casse-Tête Chinois



Xavier a maintenant 40 ans. On le retrouve avec Wendy, Isabelle et Martine quinze ans après L’Auberge Espagnole et dix ans après Les Poupées russes.

La vie de Xavier ne s’est pas forcément rangée et tout semble même devenir de plus en plus compliqué. Désormais père de deux enfants, son virus du voyage l’entraîne cette fois à New York, au beau milieu de Chinatown. Dans un joyeux bordel, Xavier u cherche sa place en tant que fils, en tant que père… en tant qu’homme en fait ! Séparation. Famille recomposée. Homoparentalité. Immigration. Travail clandestin. Mondialisation. La vie de Xavier tient résolument du casse-tête chinois ! Cette vie à l’instar de New York et de l’époque actuelle, à défaut d’être cohérente et calme vient en tout cas nourrir sa plume d’écrivain…

Après son année d’étude à Barcelone (L’Auberge espagnole) et la rencontre amoureuse qui bouleverse sa vie (Les Poupées russes), Xavier le Parisien se fait plaquer par son Anglaise de femme après dix ans de bons et loyaux services. Celle-ci a décidé de s’installer avec leurs enfants à New York. Ni une ni deux, le jeune homme débarque dans la grosse pomme, sans boulot, sans argent et célibataire. Mais au pays de Klapisch tout est bien qui finit bien, le film déroulant une à une les étapes de cette « réussite » attendue.

Casse-tête chinois joue la petite musique qui a fait le succès de ses prédécesseurs, à savoir le melting pot culturel, le dépaysement et les difficultés de l’amour au XXIe siècle, l’apparition du chat (pour Skype). Xavier, Devenu écrivain, se communique grâce à internet avec son éditeur et Martine son ex. Tous les héros, même ceux restés au pays, participent à l’aventure, suivent les errances de Xavier, ce qui empêche la collision des deux mondes lorsque les personnages se retrouvent. Ils n’ont alors rien à se raconter sur leur temps de séparation. Mais Skype n’est pas la seule technologie à phagocyter le film. La visite de New York version Google Street View mérite amplement le titre de séquence la plus laide du mois. Alors que dans le premier volet le héros vantait le charme de se perdre dans une ville qu’on ne connaît pas encore.

La copine lesbienne, fraichement installée elle aussi dans la ville qui ne dort jamais réside dans un appartement absolument sublime. L’ex-femme de Xavier a retrouvé l’amour en la personne d’un riche américain avec appartement dominant Central Park. Quant au héros, il loge dans un petit mais charmant logis au cœur de Chinatown. Pour des expatriés, ils s’en sortent plutôt bien. La machine Klapisch donne ainsi à voir le rêve américain, en éradiquant précautionneusement tout ce qui pourrait entacher cette jolie image d’Épinal. Sans attendre d’une comédie qu’elle critique ouvertement un système, on aurait apprécié un léger « réalisme » de la part du metteur en scène.

No hay comentarios:

Publicar un comentario